Album

  • Shitz

    20 Shitz
    Shitz, pièce politique de Hanokh Levin, a été jouée 17 fois de 2009 à 2011: en 2009 à Chambéry (salle du Bocage ), au festival "O les Beaux Jours" de Sallanches, au festival "En Aparté" de Saint - Raphaël, au théâtre de l'Echange d' Annecy, à l'Espace Théâtre de Cruseilles, en 2010 à St Egrève (échange avec la Compagnie Atomes Scéniques), au festival les Escholiers (Annecy), à Saint-Pierre d'Entremont, au festival Terre de Scènes (Villefranche sur Saône), à Méry, et en 2011 au festival de Châtillon-sur-Chalaronne. La troupe a reçu le prix Coup du Cœur du Festival de théâtre amateur des Escholiers (Annecy) en 2010 et le 2e prix du Festival de théâtre amateur Terre de Scènes (Villefranche-sur-Saône) en 2011. Mise en Scène : Monique Duffey Distribution : Tcharkès : Franck Celle           Setcha : Véronique Dohr         Shitz : Philippe Pachy              Spratzi : Séverine Saillet / Evelyne Achir Durand      crédit photos : Michel Meyer, Emile Zeizig
  • L'Emission de Télévision

    142 L'Emission de Télévision
    L’Emission de Télévision, de Michel Vinaver ( pièce écrite en 1988 - Théâtre complet 6, éditions Actes Sud ), a été jouée 5 fois en 2012 et 2013 : en 2012 au festival de Seez et à la salle des fêtes de Méry, en 2013 à Chambéry (MJC - salle Le Totem), au festival d'Armoy et à Saint-Rémy de Maurienne (festival de la Boîte Noire - Théâtre en Savoie). Deux cadres, collègues et amis proches, Delile et Blache, éjectés de leur entreprise à la suite d’une restructuration, sont pressentis pour illustrer la condition de chômeur de plus de cinquante ans dans une grande émission sur les problèmes de société. Lequel des deux deviendra héros à la « télé » ? Et quand l’un deux est assassiné, qui a tué ? se demandera le petit juge. La pièce est mise en scène par Monique Duffey. Elle  propose une vision actuelle de la pièce de Vinaver. Le travail des acteurs vise à mettre en relief l’ambigüité de chacun des personnages vis-à-vis de l’assassinat de Blache. Le suspense concernant la recherche du vrai coupable est maintenu jusqu’au coup de théâtre final. L’écriture de Vinaver est acérée,  mordante et possède son rythme et sa densité propre.  Tout en respectant les règles de cette écriture, la parole de chaque personnage est allégée, rendue mordante. L'apitoiement -normal- sur le sort réservé actuellement aux chômeurs de plus de cinquante ans, conserve malgré tout distance et humour: la pièce  donne à voir des personnages complexes, victimes certes mais pourquoi pas bourreaux à leur tour….De la même manière, le regard porté sur une  justice peu fiable, et sur des médias prêts à tout pour conserver l'audimat tient à échapper aux  clichés et idées reçues. Les acteurs de ces deux mondes antagonistes se livrent  une lutte de pouvoir et d’influence certes, mais leurs doutes, leur humanité comme leur ambigüité nourrissent sans cesse leur action. "Ça se passe aux Rencontres de théâtre de Séez. Tu regardes le programme à l'affiche. La pièce de Vinaver, L’émission de télévision. Tu y vas. Sur la pointe des pieds. Méfiant. Un polar au théâtre : difficile. Et Vinaver : exigeant. Tu t’assois. Lumières ! Décor sobre. Quatre chaises. La greffière entre. Rapidement. Puis le juge d’instruction. Un crime. Chômage en toile de fond. La presse télévisée s’en mêle. Odeur d'audimat. Drame humain. D’actualité. Chacun peut être coupable. Tout s’enchaîne. Bien rythmé. Bien huilé. Ils s’engueulent. Se draguent. Se questionnent. Se suspectent. Se croisent. S’entrecroisent. Comme un ballet théâtral autour de la victime. T’es scotché. T’as le ventre serré. Elles sont belles sur scène. Vivantes. Passionnées. Ils sont beaux. Tendres. Emouvants aussi. Comédiennes et comédiens ont la pêche. Une exigence de qualité transpire de ce travail d’équipe. Des personnages bien typés. Une mise en scène comme un mouvement d’horlogerie. Clair. Net. Précis. Qui te déroule ses minutes de suspense. Vers l’heure du verdict final. Un beau polar. Une dramatique comme on les aime." Billet d'humeur de Guy Dieppedalle, rédigé après la représentation du 3 juin 2012 à Seez (Savoie), paru dans Le Bloc Notes, actualité du théâtre amateur sur les Savoie, FNCTA, le 4 juin 2012   Distribution : Rose Delile : Evelyne Achir-Durand         Paul Delile : Antoine Bertens / Nicolas Carlioz Caroline Blache : Annick Pachy              Jacky Niel : Laure Vidal  / Mélanie Ambrosetto Hubert Phélypeaux : Franck Celle           Estelle Belot : Annie Soulias Béatrice Lefeuve : Véronique Dohr         Adèle Grandjouan : Pascale Francoz / Séverine Remise Pierre Delile : Philippe Pachy                  Nicolas Blache : André Aleo   Crédit photos : Michel Meyer, Guy Dieppedalle, Pepita, Yves Bordou
  • lectures Rousseau

    36 lectures Rousseau
    5 comédiens de la compagnie ont prêté leur concours à des lectures de textes extraits de l'oeuvre de Jean-Jacques Rousseau, dans le cadre d'un pique-nique républicain aux Charmettes, à Chambéry, le jour du tricentenaire de sa naissance, le 28 juin 2012. Ces lectures ont été organisées avec l'aide de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT) crédit photos: Gilles Garafolin, Michèle Védrine, Michel Meyer
  • Un petit jeu sans conséquence

    25 Un petit jeu sans conséquence
    Claire et Bruno forment depuis douze ans un couple établi, une "institution". Au cours d'une journée à la campagne réunissant tous leurs proches, ils vont, par jeu, prétendre qu'ils se séparent.A leur grande surprise, ils s'aperçoivent que personne ne croit plus en leur couple. La famille, les amis se chargent de trouver de bonnes raisons à cette "rupture".Claire va prendre conscience de son insatisfaction et Bruno de la nécessité d'être plus vigilant à l'avenir. Mais n'est-il pas déjà trop tard ? mise en scène : Franck Celle, assisté de Monique Duffey distribution : Mélanie Ambrosetto, Nicolas Carlioz, Franck Celle, Thomas Gautier, Anne Mésère. Les auteurs : Jean Dell suit une carrière de comédien qui le voit passer fréquemment du grand au petit écran. Il écrit aussi beaucoup avec Gérald Sibleyras qu'il a rencontré sur France inter. Il est comédien et auteur, et s’est illustré à la télévision notamment avec Les Inconnus et Patrick Timsit. Sur France Inter, il écrit des chroniques pour Claude Villers. Jean Dell écrit souvent des pièces de théâtre avec son ami Gérald Sibleyras. Ils ont ainsi écrit ensemble Un petit jeu sans conséquence (2002) qui a reçu 9 nominations aux Molières 2003, dont celles du Meilleur auteur francophone vivant et de la meilleure pièce de création française. Cette pièce a fait l’objet d’une adaptation cinématographique en 2004 et a été interprétée notamment par Sandrine Kiberlain, Yvan Attal, Jean-Paul Rouve et Marina Foïs. Ils ont écrit également la comédie Le Béret de la Tortue pour le théâtre Le Splendid à Paris en 2000. On a pu voir Jean Dell dans plus d'une trentaine de films depuis le début des années 90, il est spécialiste des seconds rôles. Nous avons joué cette pièce le 25 mai 2014 à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) dans le cadre de la Semaine Culturelle, le 18 juin 2014 à Chambéry, salle Jean Renoir, le 3 juillet 2014 à Saint-Rémy de Maurienne, le 20 septembre 2014 en appartement à Cognin (Savoie), le 8 novembre 2014 à Méry (Savoie), et enfin le 29 novembre 2014 à Jarrier (Savoie).  crédit photos : Benoît Richard, Philippe Pachy
  • Jusqu'à ce que la mort nous sépare

    90 Jusqu'à ce que la mort nous sépare
    Suite à la mort de sa grand-mère, Simon, la trentaine, retourne dans la maison de sa mère, après des années d’absence et de dissensions. Mais quand il retrouve Anne, sa petite amie d’enfance, l’intensité de leurs retrouvailles provoque un incident aux conséquences inattendues: l’urne avec les cendres de la grand-mère se brise en mille morceaux ! Pris entre la jeune femme qu’il a aimée, sa mère et les cendres de sa grand-mère dans un sac en plastique, Simon navigue désespérément jusqu’à l’absurde dans les méandres d’un sauvetage plus qu’improbable. Mensonges, quiproquos, inventions les plus farfelues sont déployées par Simon pour cacher l’impossible vérité à sa mère. Une comédie noire, rythmée, haletante. L’auteur nous plonge au cœur des rapports délicats de l’homme aux femmes qui jalonnent sa vie. mise en scène : Philippe Pachy. distribution : Franck Celle, Monique Duffey, Annick Pachy, Annie Soulias. l'auteur : Connu pour être un dramaturge de grande qualité, Rémi De Vos a d’abord été un comédien durant sa jeunesse. Né à Dunkerque en 1963, il commence l’écriture dramatique en 1994 et obtient une bourse Beaumarchais. En 1997, il collabore à l’écriture de la pièce ‘André le magnifique’. S’en suit ‘Le Brognet’ et ‘Projection privée’ en 1998. A partir de 2000, l’auteur se lance pleinement dans l’aventure et enchaîne les pièces. En 2000, il écrit ‘La Camoufle’, suivie de ‘Alpenstock’ en 2001, ‘Laisse-moi te dire une chose’ et ‘Qu’est-ce que vous faites ?’ en 2002. La pièce ‘Jusqu’à ce que la mort nous sépare’ consacre définitivement l’artiste. Les critiques sont unanimes, la plume de Rémi De Vos est une merveille. Le dramaturge dévoile quatre autres pièces jusqu’en 2007 : ‘Code Bar’, ‘Ma petite jeune fille’, ‘Occident’ et ‘Intendance’. Auréolé de plusieurs Molières, Rémi De Vos fait aujourd’hui partie des grands noms du monde du théâtre. Nous avons joué cette pièce le 7 mars 2015 à Méry (Savoie), à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie) le 30 mai 2015 dans le cadre de la Quinzaine Culturelle et le 31 juillet 2015 dans le cadre des animations d'été, le 19 juin 2015 au collège Marlioz à Aix-les-Bains, le 26 septembre 2015 en appartement à Cognin (Savoie), le 10 octobre 2015 à la salle Jean Renoir de Chambéry, le 28 novembre 2015 au festival de la Motte-Servolex (Savoie), le 9 janvier 2016 en appartement au Bourget du Lac (Savoie), le 12 mars à la salle Foulée Blanche à Autrans (Isère), le 9 avril à l'Ecurie de la Dame à Romans-sur-Isère (Drôme), le 21 mai à Samoëns (Haute-Savoie) dans le cadre du 9e festival au chapeau, le 11 juin en appartement à Genas (Rhône), le 2 juillet en appartement à Coise (Savoie), le 10 septembre au théâtre "Sous le hangar" de Claudy Lefort à La Touche (Drôme), le 14 décembre à La Chavanne (Savoie), le 7 janvier à Chambéry, et le 11 février aux Avenières (Isère). Nous proposons cette pièce aux festivals de théâtre amateur et aux salles de spectacle essentiellement en Rhône-Alpes. Elle peut également se jouer en appartement, dans un espace de profondeur mini 3m et d'ouverture mini 4m.   crédit photos : Pierre Dompnier plan-de-feux-salle-equipee-giuseppe-.pdf (127.95 Ko)
  • A voir absolument

    65 A voir absolument
    C'est la grève générale, plus de trains, plus de métros, des manifs, des coupures de courant, d'eau, des rendez-vous manqués, une tension maximum... Un appartement vide. "A voir absolument", disait l'annonce... Pas d'agence, pas de propriétaire. Ils sont quatre à attendre, quatre à se battre pour obtenir ce havre de paix. Quatre personnages qui se jaugent, se confient, se cognent, et finalement, s'aiment le temps d'une folle journée. mise en scène : Monique Duffey distribution : André Aleo, Antoine Bertens / Franck Celle, Véronique Dohr, Laure Vidal / Pascale Sergent l'auteur : Après avoir suivi la classe libre de Florent dirigé par Francis Huster, Frédéric Tokarz intègre le Conservatoire National Supérieur d’art Dramatique de Paris où il suit l’enseignement de Jacques Seyres, Catherine Hiégel et Pierre Vial.  Au théâtre, il a joué sous la direction de :Jean Pierre Miquel dans « la Femme : de Molière à la révolution », Dominique Borg dans « Les moeurs du temps », de Claude Confortés dans « J’accuse », de Jean louis Thamin dans « Tête d’or », de Virgil Tanase dans « Le rouge et le noir », Daniel Roussel dans « Hôtel des deux mondes », de Renaud Danner dans « Hymenée »……… Au cinéma, il a joué dans :« Qui a volé Charlie Spencer « réalisé par Francis Huster, dans « Toutes peines confondues » et « Aux petits bonheurs » réalisé par Michel Deville, dans « le Soleil Levant « réalisé par Roger Planchon et dans « La chica » réalisé par Bruno Gantillon. A la télévision, il a joué dans des séries et téléfilms dont : Docteur Sylvestre, Cordier, Juge et flic, dans assediquement vôtre (M. Fridland), Georges Sand (G. Poitou), La femme abandonnée (E. Molinaro… Il a mis en scène « Le petit maitre corrigé » au théâtre Sylvia Monfort puis au théâtre Antoine et « la femme vindicative » de Goldoni au théâtre Antoine. Sa pièce « A voir absolument » après avoir été créée au Théâtre des Mathurins puis reprise au ciné 13 théâtre, est régulièrement montée par d’autres compagnies en France et en Belgique. Il est directeur de la compagnie FANANDE PRODUCTIONS.   Nous avons joué cette pièce le 30 avril 2015 et le 8 juillet 2017 à Drumettaz-Clarafond (73), le 29 mai 2016 à St-Jean de Maurienne dans le cadre de la Quinzaine Culturelle, les 17 et 18 mars 2017 au Théâtre 40 à Barberaz (73), le 25 mars 2017 à Méry (73), et le 13 mai au Montcel (73). "Quatre personnalités, deux hommes, deux femmes, vont se rencontrer lors de la visite d’un appartement que tous désirent. Les imposants dossiers de location s’empilent mais… rien à faire, les heures défilent et  le propriétaire ne vient pas ! En attendant, on se lie d’amitié, on se retrouve, on s’exècre, on se moque, on se dispute mais surtout, on se révèle ! Qui donc finira par occuper cet appartement, à louer absolument ?" La scène en cours de création : crédit photos : Pierre Dompnier, Michel Meyer plan-de-feux-2eme-version.pdf (212.57 Ko)  
  • Orphelins

    41 Orphelins
    Orphelins de Dennis Kelly, traduction de Philippe Le Moine L’Arche est éditeur et agent théâtral du texte représenté. www.arche-editeur.com Lorsque Dennis Kelly ouvre la boîte de pandore, il y trouve des frères et soeurs très fusionnels, un couple vacillant et une folie contagieuse. Liam et Helen sont orphelins. Un soir, Liam, couvert de sang, interrompt un dîner chez sa soeur et son beau-frère. Le couple veut comprendre ce qui s'est passé, mais le récit du garçon est confus. Les certitudes de chacun vont alors voler en éclat et l'intimité familiale se gangréner devant le poids de la responsabilité. mise en scène : Monique Duffey. distribution : Franck Celle, Pascale Francoz, Thomas Gautier. l'auteur : Né en 1970 à New Barnet (nord de Londres), Dennis Kelly intègre vers l’âge de 20 ans une jeune compagnie théâtrale et commence à écrire. À la fin des années 90, il entame des études universitaires au Goldsmiths College de Londres. S’il dit n’y avoir guère appris en matière d’écriture théâtrale, il y affirme le choix de formes en rupture avec le théâtre social réaliste anglais. Conjuguant le caractère provocateur du théâtre in-yer-face (théâtre coup-de-poing) et l’expérimentation de styles dramatiques diversifiés, ses textes abordent les questions contemporaines les plus aiguës. En 2009, il s'essaye au genre du thriller avec Orphelins. Il écrit également pour la radio, les comédies musicales et le cinéma. C'est l'un des auteurs anglais les plus connus actuellement et maintenant souvent joué en France. Notre intention : « Orphelins » est un thriller politique. Les thématiques concernent le racisme, la peur des différences, et la difficulté à maintenir un jugement moral dans un contexte familial exceptionnel. La situation est dramatique, et nous souhaitons présenter des personnages ordinaires, auquels chacun puisse s'identifier à certains moments, malgré la gravité de leurs actions. Le spectateur doit être amené, tout en suivant le processus haletant de la pièce, à s'interroger sur la solidité de ses valeurs. Les personnages ne sont pas graves, mais souvent légers, attachants et fragiles. La scénographie, très simple, privilégie l'intensité des relations, déjà parfaitement présentes dans le texte, et les laisse dans un contexte de situations très quotidiennes. A partir de 12 ans. Nous avons joué cette pièce les 20 et 21 mai 2017 et le 25 juin à Barberaz (Savoie), et le 23 mai 2017 à Saint-Jean de Maurienne crédit photos : Pierre Dompnier

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